La Trilogie divine, de Philip K. Dick

Il y a quelques semaines, je me suis inscrit à un challenge proposé sur le blog de la collection Lunes d’encre de l’éditeur Denoël : à l’occasion de ses 15 ans, 15 blogueurs ont été invités à rédiger un billet sur l’un des ouvrages de la collection. Je me suis proposé pour parler de la Trilogie divine de Philip K. Dick (le livre de Christopher Miller que j’ai lu cet été m’avait donné envie de me replonger dans l’œuvre de Dick, c’était l’occasion ou jamais). L’échéance (le 31 octobre) approchait peu à peu. Je me suis soudain rendu compte qu’il ne me restait plus qu’une poignée de jours pour remplir ma mission. J’empruntai donc le livre à la bibliothèque… Et c’est là que j’ai maudit ma tendance à la procrastination : j’ai réalisé que j’avais pratiquement 1000 pages à lire, 4 romans à avaler (et non pas trois) et un billet à écrire en moins de cinq jours. Je ne suis pas un lecteur rapide en plus, quelle plaie ! J’ai donc trimballé mon Dick avec moi partout où j’allais : j’ai lu à ma pause déjeuner, dans les transports en commun, dans les toilettes, j’ai lu pendant un mariage, j’ai même lu en cachette au travail. J’ai très peu dormi cette semaine et lorsque je dormais, je rêvais de Philip K. Dick ! Aujourd’hui, je suis dans un état proche de celui-là mais je suis finalement venu à bout de cette fichue trilogie (en quatre volumes) – le 31 octobre est arrivé et voici mon billet.

A propos de Lunes d’encre…

Un mot sur Lunes d’encre d’abord. Créée en 1999, la collection de Denoël est rapidement devenue incontournable dans le paysage éditorial de la SFFF francophone. La collection se caractérise pour moi par son éclectisme, sa principale unité venant du jugement (assuré) et du (bon) goût de Gilles Dumay, son directeur éditorial, également connu sous le pseudonyme de Thomas Day lorsqu’il prend la plume. Lunes d’encre publie des auteurs classiques autant que des contemporains, des romans et des intégrales, du space opera et des récits plus proches du fantastique. L’un des auteurs emblématiques de la collection est Christopher Priest (dont j’ai beaucoup parlé sur ce blog), la quasi-totalité de ses romans traduits en français figurent maintenant chez Lunes d’encre. Même si Priest est connu depuis très longtemps par les lecteurs de SF, j’ai l’impression que Lunes d’encre a beaucoup contribué à faire de lui un classique contemporain en rendant accessible toute son œuvre et en mettant en évidence du même coup sa cohérence… C’est le genre de travail qu’on attend me semble-t-il d’une bonne collection et d’un véritable éditeur.

La Trilogie divine et la révélation mystique de Dick

L’objet du challenge « 15 ans-15 blogs » est de parler de Lunes d’encre à travers les ouvrages de la collection alors venons-en à la Trilogie Divine. Le terme de « trilogie » est un peu trompeur. D’abord parce que le volume regroupe en fait quatre romans1. Radio libre Albemuth, qui ouvre le recueil est une œuvre posthume qui préfigure les trois romans suivants. Ces trois autres livres (Siva, L’Invasion divine et La Transmigration de Timothy Archer) ne constituent pas une trilogie à proprement parler : le véritable fil conducteur ne se situe pas dans les textes eux-mêmes mais dans un événement crucial qui s’est produit dans la vie de leur auteur.

En février-mars 1974, Philip K. Dick connait une révélation mystique – ou bien il traverse une phase d’intenses bouffées délirantes, c’est au choix – qui va bouleverser les dernières années de sa vie. Un jour, alors qu’il est sous sédatif après s’être fait extraire une vilaine dent de sagesse, l’écrivain de SF est foudroyé par un rayon rose, la radio se met à lui parler, une voix dans sa tête prononce des mots en grec ancien, des tâches de couleurs psychédélique valsent devant lui dès qu’il ferme les yeux. Après un flash soudain, il prend conscience que son fils Christopher est atteint d’une malformation qui peut causer sa mort. L’enfant est amené à l’hôpital où il s’avère qu’il souffre en effet d’une hernie qui doit être opérée d’urgence. Tout ça commence à faire beaucoup pour le cerveau d’un seul homme, qui a déjà un bon passif psychiatrique (Dick est depuis toujours paranoïaque, dopé aux amphétamines, et il a tenté de se suicider deux ans plus tôt). Après ces événements, l’écrivain est tour à tour persuadé de vivre à l’époque de la Rome antique, d’être en contact avec une entité cosmique (qu’il appelle « Zebra » ou « Siva ») ou d’être possédé par l’esprit de Thomas, un chrétien des premiers temps.

Alors que les hallucinations se dissipent, Dick commence un long travail d’introspection et de recherche afin de donner un sens à son expérience. D’un côté, il se consacre à « l’Exégèse », un journal de plus de 1000 pages qu’il ne destine pas à la publication et dans lequel il puise à toutes les sources de l’ésotérisme pour donner un semblant de cohérence à ses délires. Dick est fasciné en particulier par la mythologie gnostique, une forme de christianisme primitif qui considère le monde comme une illusion, l’œuvre d’un dieu trompeur à laquelle certains élus peuvent échapper grâce à une révélation soudaine. Si vous avez déjà lu du Philip K. Dick, vous aurez noté qu’il y a des similitudes évidentes entre ce système religieux et son œuvre qui gravite toute entière autour d’une unique question : « qu’est-ce qui est réel ? ». A côté de l’Exégèse, Dick écrit quatre romans, dont seulement trois seront publiés. Ce sont ses derniers livres avant son décès en 1982. La Trilogie est un sujet un peu polémique chez les lecteurs de Dick : certains la considèrent comme l’aboutissement de toute son œuvre, d’autres estiment qu’il s’agit de livres ratés, un ramassis de foutaises bigotes écrits sous l’emprise de la démence. Qu’en est-il ?

PKD

Robert Crumb a mis en bande dessinée l’expérience mystique de Dick. Crumb qui est une figure bien connue de la contre-culture des années 70, a également livré son interprétation en bd de la vie de Kafka et de la Bible.

Radio libre Albemuth (posthume, écrit en 1976)

Le manuscrit de Radio Libre Albemuth a été refusé par l’éditeur de Dick dans les années 70 et il a été publié à titre posthume au début des années 80. Cette information n’était pas faite pour me rassurer : j’avais un peu peur de tomber sur un fatras d’élucubrations délirantes et j’ai même envisagé de faire l’impasse sur le livre. J’aurais fait une erreur car ce prologue est peut-être le meilleur roman de la « Trilogie ».

C’est l’histoire de deux personnages, Philip K. Dick lui-même et son ami Nicholas Brady, qui vivent dans un univers parallèle où les États-Unis glissent lentement vers un régime policier totalitaire gouverné par Ferris F. Fremont (une version diabolique de Richard Nixon). Brady est victime d’hallucinations similaires à celles qui ont touché Dick en 74. Tout au long du livre, les deux amis vont passer en revue différentes hypothèses possibles expliquant les visions de Nicholas, tout en essayant d’échapper à la suspicion des milices de Fremont. S’agit-il de la captation accidentelle de messages télépathiques venus d’URSS ? d’un contact avec un monde parallèle ? de la réincarnation dans le corps de Nicholas de l’âme d’un chrétien primitif ? de prémonitions comparables à celle de la sibylle de l’antiquité ? ou encore de l’invasion de son cerveau par une entité extra terrestre ? ou d’un message mental envoyé par un mystérieux satellite en orbite géostationnaire ? L’intrigue avance en même temps que les hypothèses s’empilent. Brady va progressivement se convaincre que ses visions lui ont donné les moyens de remplir une mission capitale : renverser le terrible dictateur Fremont.

Tout au long du roman, Dick entremêle les éléments caractéristiques de sa propre psychose et des clichés venus tout droit de ses romans de science-fiction. J’ai trouvé cet exercice aussi étonnant que jubilatoire. Il y a bien un ou deux passages indigestes qui sont complètement délirants, mais cela se limite à deux ou trois chapitres décrivant les rêves étranges de Nicholas et leur interprétation (ces passages rappellent de façon lointaine les écrits de Raymond Roussel). L’une des dernières hypothèses du livre est que l’expérience de Brady – athée pur et dur au début du roman – est une expérience religieuse élémentaire, un contact avec le divin. Borges disait que la théologie était une branche de la science-fiction, Dick ajouterait qu’elles sont toutes les deux cousines de la folie.

SIVA (écrit en 1978)

Avec SIVA, on passe clairement à un niveau supérieur de dinguerie. J’avais lu le roman lorsque j’étais adolescent mais je n’en gardais absolument aucun souvenir. Comme dans Radio libre Albemuth, Dick se met en scène lui-même à travers deux personnages : le premier, relativement sain d’esprit, porte son nom ; le second, son alter ego Horselover Fat, est franchement barré. Cette fois le caractère artificiel du procédé est explicité noir sur blanc par Dick : « Horselover Fat c’est moi, et j’écris tout ceci à la troisième personne afin d’acquérir une objectivité dont le besoin se fait rudement sentir.« 

A nouveau, il va s’agir de trouver un sens à l’étrange expérience de 1974. Le roman s’attarde longuement sur une hypothèse qui n’est pas examinée sérieusement dans Radio libre Albemuth malgré son caractère hautement vraisemblable : il s’agirait d’un épisode psychotique, de l’avant-dernier pas avant la folie furieuse. Une bonne moitié du livre mêle des élément autobiographiques (notamment la tentative de suicide de Dick et son internement en cure de désintox en 1972) et des élucubration philosophiques d’intérêt variable (on balaie tout le spectre de l’ésotérisme depuis les résumés de la doctrine gnostique sortis tout droit de l’Encyclopedia Britannica jusqu’aux élucubration dignes de Ron Hubbard ou de David Icke).

Dans le dernier tiers du livre, Dick bifurque vers un récit de science-fiction où on reconnait quelques fragments venus de Radio Libre Albemuth. Dick, Fat et leurs amis assistent à la projection de SIVA, un film underground réalisé par Mother Goose, une mystérieuse pop-star (inspirée de David Bowie). Le film comporte un certains nombre d’éléments cryptés qui corroborent étrangement les délires de Fat. Peut-on en déduire qu’il ne s’agit pas de simples bouffés délirantes mais qu’ils correspondent à quelque chose de réel ? Y a-t-il vraiment une entité cosmique nommée SIVA qui tente de rentrer en contact avec l’humanité ? Dommage que cet embryon d’histoire arrive si tard, parce que ce virage de l’autofiction laborieuse des premiers chapitres vers un véritable récit fantastique est une très bonne surprise pour le lecteur. Malheureusement, le livre se termine un peu trop vite après avoir été lancé sur ces nouveaux rails…

On peut classer sans hésitation SIVA dans la catégorie des œuvres inclassables… et impossibles à juger. J’éprouve beaucoup de sympathie pour le livre, malgré la quantité de gloubi-boulga pseudo-philosophique qu’il contient. Malgré tout ce charabia (dont certains fragments de l’Exégèse qui sont reproduits en annexe), le livre se lit remarquablement bien. Il y a ici et là quelques éclairs d’intelligence et deux ou trois choses qui sont très touchantes. Il faut dire que je connais bien le personnage de Dick ainsi que son œuvre. Je n’ai aucune idée de la façon dont un lecteur lambda peut appréhender un livre pareil. C’est probablement une lecture à réserver aux amateurs de Dick – mais pour eux, c’est carrément une lecture incontournable.

L’Invasion Divine (écrit en 1980)

L’Invasion Divine marque le retour de Dick dans un territoire science-fictionnesque plus conventionnel à base de vaisseaux spatiaux, de rayons lasers et d’extra-terrestres. Le roman est malheureusement plombé par un charabia religieux qui n’a pas le charme des élucubrations de SIVA.

L’histoire du roman : en gros, Yahweh (autrement dit Dieu, ou plus précisément la divinité vengeresse et créatrice de l’Ancien Testament) a été expulsé de Terre par son adversaire éternel Belial au premier siècle de notre ère. Plusieurs milliers d’années plus tard, Yahweh reprend conscience sur une planète éloignée du système solaire. Il décide de manipuler Herb Asher, un colon qui a complètement raté sa vie et qui végète en se repassant sans fin les disques de son idole, la chanteuse Linda Fox. Avec l’aide de Herb, Yahweh regagne la Terre avec la ferme intention de flanquer une rouste aux forces du Mal et d’exécuter le jugement dernier. Mais tout ne se passe pas comme prévu : après un accident de fusée, Asher est placé en sommeil cryogénique et Yahweh est réincarné dans le corps d’un petit garçon amnésique nommé Emmanuel. Placé dans un institut spécialisé, Emmanuel fait connaissance avec la mystérieuse Zéna, une fillette qui se propose de l’aider à retrouver la mémoire. Qui est véritablement Zéna ? Les hypothèses se succèdent (comme se succédaient les théories délirantes dans Radio libre Albemuth) : est-elle le diable ? Le Christ ? Une fée ? La déesse Athéna ? De la confrontation entre les deux enfants dépend le sort du monde, mais aussi l’équilibre psychique d’Asher.

Disons le clairement : L’Invasion divine n’est pas un très bon livre. A la base, Dick n’a déjà pas la réputation d’être un grand styliste, on a ici l’impression de le voir écrire totalement en pilote automatique. Torché en une dizaine de jours, le roman est plombé par de nombreuses digressions lourdement didactiques sur la Torrah et le Zohar. Dick recycle certains gimmicks habituels chez lui (la confusion entre la réalité et ses simulacres, les sauts brusques entre des mondes parallèles) mais il a déjà fait ça bien mieux ailleurs. Mis à part ces aspects-là, le livre ne ressemble pas tant que ça à du Philip K. Dick : ces divinité religieuses qui pontifient en citant la Kabbale m’ont plutôt fait penser à du (mauvais) Jodorowsky ou à du (pas très bon) Gaiman…

La Transmigration de Timothy Archer (écrit en 1981)

Dans ce dernier volume de la Trilogie, on est confronté une dernière fois aux mêmes obsessions dickiennes. Dans ce roman là aussi, le lecteur trouvera une rage de dents, un rayon rose, des voix qui parlent grec et de nombreuses spéculations sur les origines du christianisme, bref : toujours les mêmes événements, toujours les mêmes idées, toujours les mêmes personnages sous d’autres noms (ou pas). En arrivant au bout de la Trilogie, et en notant toutes ces répétitions, on réalise d’ailleurs qu’elle est douée d’une étrange qualité onirique qui peut passer inaperçue si on ne lit pas les livres les uns à la suite des autres. Freud disait que l’une des caractéristiques essentielles du rêve est de faire revenir sans fin les mêmes personnages dans des rôles différents. La Trilogie fonctionne selon le même régime obsessionnel et itératif.

Cette fois-ci, les élucubrations mystiques de Dick sont mises dans la bouche de l’évêque Timothy Archer. Archer est un homme intelligent, respecté, puissant et profondément croyant, mais sa foi commence à vaciller lorsqu’il apprend qu’on a découvert dans le désert de la mer morte des manuscrits datés de 200 ans avant la naissance du Christ dans lesquels on trouve déjà son enseignement. Le Messie serait donc un imposteur. Après le suicide de son fils, l’évêque commence à se piquer d’occultisme : il est persuadé que son fils est de retour sous la forme d’un fantôme qui cherche à communiquer avec lui et à l’avertir d’un danger imminent. Archer est entouré de deux femmes, Kristen sa maitresse, et Angel, sa belle-fille, qui est aussi la narratrice du roman. Les deux femmes, des intellos fumeuses de joints typiques de la faune californienne, vont accompagner Archer dans ses allers-retours de la religion à l’ésotérisme. Bill, le fils attardé de Kristen, représente face au trio principal l’éventualité menaçante de la folie mais également une forme de contact terre à terre avec la réalité.

Dans cet ultime roman, Dick pose une nouvelle fois la question de la frontière entre la réalité et la folie, entre les révélations religieuses et les hallucinations de la drogue. La Transmigration de Timothy Archer fait preuve d’une discernement et d’une distance critique qu’on ne retrouve pas dans les précédents livres, un mérite qu’il faut sans doute attribuer au personnage d’Angel, l’un des rares narrateurs féminins dans l’œuvre de Dick, qui a plutôt tendance à écrire des histoires où les hommes sont éternellement persécutés par des femmes méchantes. Il y a plusieurs passages consacrés aux idées fixes, à la la façon dont on peut s’enfermer dans un système de croyances qui se justifient mutuellement, et ainsi perdre pied avec la réalité, qui font preuve d’une incroyable lucidité quand on sait qu’ils ont été écrits par l’auteur de la fumeuse « Exégèse ». En même temps, Dick affirme qu’un livre ou une idée peuvent finir par acquérir une consistance aussi forte que n’importe quelle réalité triviale, et que nous vivons tous dans des petits mondes que nous nous inventons. Il y a différents mondes qui coexistent et quand un univers en culbute un autre, ça peut faire mal, très mal. Dick n’apporte pas de réponse finale aux questions qui l’obsèdent et le livre se conclut sur le genre de pirouette dont il a le secret. Mais il y a également une certaine sérénité qui se dégage de cette conclusion, un sens commun retrouvé, qui permettent de considérer le roman comme une forme de victoire sur l’épisode de folie qu’a traversé Dick pendant les années 70 (sa mort, peu de temps après, est d’autant plus triste). C’est l’une des raisons pour laquelle j’ai beaucoup aimé La Transmigration, qui est un bon livre et sans doute le plus accessible de toute la trilogie.

Dans L’Invasion Divine, il y a un passage (l’un des rares passages réussis) où Emmanuel prend conscience de ses pouvoirs : le monde entier rentre à l’intérieur de sa tête, et la réalité extérieure devient son cerveau, dans lequel il se déplace. Cette scène étrange pourrait être le symbole de la Trilogie toute entière. Il s’agit finalement d’un long voyage – on pourrait même parler de chemin de croix – à l’intérieur d’un cerveau malade où la réalité a été évacuée. D’un point de vue littéraire, la qualité des quatre romans est variable, surtout si on les lit isolement, mais envisagée comme un tout, cette lecture est une expérience unique.

trilogie

Les deux éditions de La Trilogie Divine de Dick.

CITRIQ

  1. Attention : il y a deux éditions de la Trilogie divine : l’édition de 2002 que j’ai lue contient quatre romans, l’édition plus récente de 2013 n’en contient que trois mais il y a également une introduction générale, que je n’ai pas lue mais qui fait grandement défaut à la précédente édition : vu le caractère très particulier de la Trilogie, un peu de contextualisation ne peut pas faire de mal []
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7 réponses à La Trilogie divine, de Philip K. Dick

  1. Li-An dit :

    Keskecé chiant de remplir les champs de Jetpack – J’avoue que je n’ai jamais eu le courage d’attaquer ces bouquins trop fumeux pour moi (et les maquettes de couv de Denoël ne donnaient vraiment pas envie). Une bonne démonstration que la drogue, ça ne fait pas du bien au cerveau.

    • Nicolas dit :

      Radio libre Albemuth est peut-être le moins fumeux des quatre parce que ses délires relèvent presque de l’art brut, ce qui les rend plus sympathiques. J’ai lu le livre en voiture pendant un long trajet, mon amie conduisait, je lui faisais des résumés au fur et à mesure de ma lecture et on a pas mal rigolé des délires dickiens. Dans les trois autres livres par contre, Dick est parfois pontifiant ou sentencieux… Je comprends qu’on ai du mal.

  2. Cyrille dit :

    J’ai lu la même édition que toi (la première) il y a une dizaine d’années. Parfois, c’est vrai, ça tombe un peu des mains. Le tout en 5 jours, chapeau !

  3. Gilles Dumay dit :

    N’oubliez pas de me communiquer votre adresse pour que je puisse vous envoyer votre exemplaire de Trois oboles pour Charon de Franck Ferric.

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